VFG Hero, c'est le tableau de bord personnel façon jeu vidéo rétro : un écran à l'esthétique cyberpunk, cadran d'écran cathodique compris, qui affiche en temps réel des statistiques de vie — personnelles, celles de l'appartement, du monde autour, ou d'une activité créative (le « VJ »). On peut les alimenter depuis un téléphone, une manette physique ou même un bot Telegram, et le tableau réagit : des règles se déclenchent, des lumières s'allument, des quêtes se terminent. C'est un jeu de rôle appliqué à une vie réelle.
Jusqu'ici, arriver sur ce tableau de bord voulait dire arriver directement dans le vif du sujet — les chiffres, les jauges, les boutons. Il manquait un sas d'entrée : un moment qui pose l'ambiance avant de plonger dans les données.
C'est ce que corrige la nouvelle page d'accueil, disponible à l'adresse /welcome. Premier réflexe en l'ouvrant : on croirait un vieux terminal qui s'allume. Une pluie de caractères verts façon Matrix tombe en fond sur un écran qui imite un moniteur cathodique — grain, lueur, légère courbure suggérée par l'habillage. Au centre, un message clignote : « SIGNAL OUVERT », suivi du nom du projet et d'un « BIENTÔT » qui annonce la couleur sans détour : l'espace est encore en construction, et c'est assumé plutôt que caché.
En bas de l'écran, deux boutons attendent : un vers le tableau de bord complet, l'autre vers la documentation. Une barre d'état façon vieux poste radio rappelle qu'on est bien connecté — « relais actif », accueil, merci de la visite. Rien de superflu, mais tout est pensé pour donner le ton avant l'entrée dans l'outil : celui d'un poste de contrôle personnel, un peu secret, un peu ludique, qui ne se prend pas complètement au sérieux tout en l'étant.
C'est un détail, à l'échelle du projet — quelques lignes ajoutées à un tableau de bord qui en compte des centaines. Mais c'est le genre de détail qui change la première impression : avant, on ouvrait un outil ; maintenant, on entre dans un lieu.