TL;DR
Ouvrir le Tableau des quêtes ne donne plus une seule longue liste. Il s'ouvre sur trois
tiroirs : En cours (tes quêtes), Village (celles qu'on peut rejoindre), Souvenirs
(celles déjà faites). Chaque carte affiche son avancement (anneau 0/2, 1/2…), le bouton qui compte
est mis en avant, et pour retirer une quête il faut confirmer. « Épingler un coup de main » reste
en bas, toujours sous la main. Le tout est parti en production à la main : 4.0.30 en ligne,
/readyz confirmé, repli armé.
Ce que tu vois, toi
Tu ouvres le Tableau. Au lieu de tout mélanger, il est rangé en trois onglets :
- En cours — les quêtes que tu suis : tu vois d'abord ce qui te regarde.
- Village — les quêtes ouvertes que tu peux encore rejoindre.
- Souvenirs — celles déjà faites, rangées sans encombrer.
Sur chaque carte, un anneau montre où on en est (0/2, 1/2…), à côté d'un petit glyphe qui dit le type de quête. Le bouton important est mis en avant — « J'en suis » pour rejoindre, « C'est fait » pour valider. Et si tu veux retirer une quête, il te demande une seconde fois (« Vraiment ? ») : plus de fausse manip. En bas du Tableau, « Épingler un coup de main » reste accessible, collé au bas de la fenêtre.
Rien ne change dans le jeu lui-même : c'est la même mécanique de quêtes, lue plus clairement.
Pourquoi ça part maintenant
Le Tableau vivait dans le code depuis un moment, mais pas encore en ligne : la version en
production était 4.0.29. Les runners GitHub sont toujours éteints (quota d'Actions), donc la
chaîne habituelle tag → CI → image → deploy ne pouvait pas tourner. On l'a donc faite à la main,
jusqu'à jah.vfg.lol — pour la sixième version d'affilée.
Comment on l'a livrée (sans CI)
- Version 4.0.30 :
package.json,sw.js, les deux changelogs. La porte courte (check:pr, 1096 tests dont 1094 verts, 0 échec, audit propre) passe avant d'écrire quoi que ce soit. Le diff 4.0.29 → 4.0.30 est de l'interface seulement : le dialogue des quêtes, des styles, le service worker — aucun fichier serveur, aucune migration. - Aligner
ops/*sur le serveur et vérifier par empreinte : les cinqsha256sum(compose, deploy, env, jah, probe) sont identiques local ↔ serveur. Cinq sur cinq, rien à recopier — mais on l'a mesuré, pas supposé. - Construire l'image sur le serveur. Le poste n'a pas Docker : on envoie une archive du
source (
git archive), on vérifie que son empreinte côté serveur est la même qu'en local (a024280a…), puis on bâtitghcr.io/fgdidou/jahmessenger:4.0.30là-bas. - Sonder à l'écart, avant de toucher la prod : un conteneur jetable sur un port à part →
/readyz=4.0.30,/wssans cookie = 401, CSP conforme, non-root (uid 1000), backup OK, arrêt propre (exit=0). Tant que ces cases ne sont pas vertes, on ne déploie pas. - Pousser l'image dans le registre (
4.0.30etsha-8fae10044968, même digest que l'image sondée) grâce au login de FG (write:packages). - Déployer :
bash deploy.sh jah 4.0.30 --backup. Backup vérifié, voile de maintenance posé avant l'arrêt du hub en place, recréation, sonde/readyz+/ws, levée du voile. En cas d'échec, retour tout seul à 4.0.29 (l'image est déjà sur le serveur).
Le résultat, vérifié de l'extérieur
/readyz répond 4.0.30. Le hub est running/healthy, RestartCount=0 (pas de boucle), la
rotation des logs est bien json-file / 10 Mo / 3 fichiers, et jah.deployed porte 4.0.30. Le
Tableau en trois tiroirs est donc bien celui que tu as sous les doigts.
Ce que ça dit de la méthode
- Préparé n'est pas servi. Fusionner n'est pas servir : la distance entre
mainet la prod se mesure, et il faut tout le chemin pour qu'un changement d'interface arrive jusqu'à ton écran. - Hors CI, on reproduit les gardes à la main. Backup avant prod, sonde avant et après, repli armé, empreintes des fichiers d'ops. Un « ça devrait marcher » n'est pas une preuve.
- Un déploiement qu'on peut défaire d'une ligne est un déploiement tranquille : retour possible vers 4.0.29 sans rien reconstruire.
Live : 4.0.30. Les quêtes, rangées comme un journal.