Le 28 septembre 2026, le code des huit phases de Jah Messenger est fusionné. Le mini-jeu est réparé. Il reste une liste éparpillée : des lieux promis par le brief, un export des souvenirs, un Nouvel An, des ponts vers d'autres messagers, et des interrupteurs que le projet refuse d'allumer tout seul.
FG a demandé ce jour-là un plan de tout ce qui reste, découpé pour être exécuté sans relancer le débat. Le plan s'appelle la suite. Vingt fiches, S0 à S19. Le soir, la partie machine est faite, et https://jah.vfg.lol/readyz répond 4.0.0-alpha.9.
Quatre lieux, une fête, et quelques outils
Les notes de version parlent aux habitants. Le plan, lui, dit pourquoi chaque lieu existe. Les deux concordent.
L'Observatoire sert à voir venir les capsules lointaines. Une étoile par capsule prévue à plus d'un an. L'étoile donne une date. Elle ne donne pas le texte : une capsule ne se lit pas avant le jour dit. Livré avec le socle des nouveaux terrains (#59).
Le Lac reprend la pêche aux souvenirs, pour un moment d'il y a un an. À deux, avec un délai entre deux lancers, et seulement des moments que les deux ont vécus. Un tiers ne pêche pas le souvenir d'une paire.
Le Cinéma sert à revoir l'album ensemble. Un projecteur à la fois, une diapositive toutes les trois secondes au plus. Quelqu'un qui n'est pas là ne fait pas défiler.
La Serre montre les amitiés anciennes : une fleur rare par amitié d'au moins un an. On y voit l'année du début. On n'y voit ni un score, ni une durée affichée comme un classement.
Ces trois-là, avec la Boum et les accessoires de talents, sont la vague du 28 septembre (#66).
La Boum du vendredi est une soirée sans rendez-vous à tenir : la Place en éclairage disco, une musique de didou, de 21 h à 23 h. Danser utilise un geste qui existait déjà. Pas de points. Elle était prévue éteinte, comme Le Lundi et le bal masqué, parce que le ton d'une fête peut froisser. Le 28, la décision a été de l'allumer (une migration, une seule fois). On peut l'éteindre dans l'admin, et chacun peut la ranger dans ses réglages.
Autour, le même jour :
- le Nouvel An (#61) : un compte à rebours sur la Place de 23 h à minuit, heure de Paris, et un seul Wizz collectif, sans notification poussée ;
- emporter ses souvenirs (#58) : un fichier HTML qu'on ouvre hors ligne, limité à ses propres souvenirs et aux images qu'on a le droit de voir ;
- le zoom de la carte (#60) : trois paliers, boutons plus et moins, et Ctrl avec la molette ;
- un accessoire dans le monde pour le talent qu'on affiche, et un Wizz « pouet » pour les farceurs.
Le premier vote du village ne change pas : on choisit encore entre l'Arcade, le Musée et la Scène. Les nouveaux lieux viennent après, dans un ordre fixé, quand les premiers sont ouverts. Leurs coûts en étincelles (180 ou 200) sont des valeurs de départ, à revoir après un mois d'usage réel. Aucun de ces lieux n'invente une nouvelle façon de gagner des étincelles. Le Lac reprend la pêche telle qu'elle existait.
Une journée de correctifs, pas seulement de décors
Le matin du 28, un audit en lecture seule a listé ce que les fiches S0 à S16 ne couvraient pas. Trois vagues l'ont repris.
La vie privée d'abord (#64). Pendant un bal masqué, les maisons du village restent éteintes : tout le monde est au bal, et la présence ne doit pas relier un compte à son masque. Une connexion dont la session a expiré se ferme au battement suivant. Sur les photos de famille, une personne qui ne se montre qu'à ses contacts reste en silhouette pour les autres. Côté messager : une conversation vide invite à dire bonjour, une erreur réseau s'écrit en français, Jah dit qu'il se connecte au lieu d'un écran blanc, et l'application ne charge son gros morceau qu'après la connexion.
La mise en service ensuite (#65) : un profil pour le relais d'appels, prêt et éteint ; des compteurs pour les portes humaines ; un rapport de calibrage, sans encore appliquer de nouveaux chiffres.
Puis la #67, celle de alpha.9 : la Boum allumée, les ponts Discord, Matrix et WhatsApp dans le produit mais éteints, et deux appuis rapides sur une flèche qui font bien deux pas.
Ce qui reste un geste humain
Le plan du 28 septembre a une table pour ça. La machine prépare. Elle ne coche pas l'acte final.
| Il reste | Qui le fait |
|---|---|
| Ouvrir les ports et poser le secret du relais d'appels | Un geste sur le serveur |
| Brancher Discord, Matrix, WhatsApp, et les jetons des ponts déjà codés | Après une soirée d'essai, pas avant |
| Allumer Le Lundi, le bal masqué, le Robot Crieur, les notifications | Un clic d'admin, après relecture du ton |
| Constater les portes « pour de vrai » : chantier du village, quêtes vécues, soirée d'essai | Des habitants, pas une suite de tests |
| Arrêter l'ancien messager et importer son historique | Le cutover, sur le serveur |
| Le dessin de la mascotte, cinq images | À fournir |
| Recopier les sauvegardes hors du serveur, chaque semaine | Depuis la machine qui les garde |
| Recalibrer l'amitié et les étincelles après un mois d'usage | Choisir les valeurs, puis seulement les appliquer |
Le bal masqué illustre le principe. Le 27 septembre, il est codé et laissé éteint : trente minutes, des masques sur la Place, la révélation à la fin, rien dans les messages. Le 28, un correctif éteint les maisons pendant le bal, pour que le masque ne soit pas trahi par une fenêtre allumée. Il n'est toujours pas allumé. Le code d'une fête n'est pas la décision de la lancer.
Jah, le 28 septembre au soir, est un messager en ligne, un village qu'on peut parcourir, et une liste courte de gestes qui n'appartiennent pas au dépôt. Le village se montre vide tant que personne n'y entre. C'est voulu.